De nos jours, mondialisation et nouvelles technologies imposent un rythme effréné et inédit

Les entreprises doivent s’adapter et innover en permanence si elles veulent survivre dans le cadre de cette compétition où les règles du jeu diffèrent selon les pays. Anticiper les évolutions, prévoir les mutations exige des changements, parfois radicaux, pour se maintenir dans la course.

Ce sont ces changements, et surtout la rapidité de leur mise en place, qui sont souvent difficiles à appréhender pour les collaborateurs d’une entreprise. Cela impacte en effet leur quotidien, leurs pratiques, leurs relations, voire même l’environnement et les techniques dans lesquels ils travaillent. L’accélération de l’entrée des robots dans les entreprises et le développement de leurs capacités bouleversent en profondeur les structures et les compétences humaines requises, par exemple. Ou encore, de nouvelles formes de management apparaissent, comme les scoops, mais nombre de collaborateurs rencontrent des difficultés pour faire face à leurs nouvelles responsabilités…

 

La vraie performance, celle qui dure sur le long terme, repose sur le bien-être

Dans le cadre de ma pratique, j’accueille de plus en plus de personnes en souffrance, qui ne se reconnaissent plus dans la structure dans laquelle elles travaillent et ne parviennent pas à s’y épanouir.

 

Un syndicaliste, Christian Larose, et deux dirigeants d’entreprise, Henri Lachmann et Muriel Penicaud, font ressortir, dans leur rapport remis à François Fillon en 2010 : « Bien être et efficacité au travail », combien la valeur d’une entreprise repose avant tout sur le bien-être des personnes qui la composent. Ils définissent la satisfaction au travail comme une clé privilégiée de performance.

Ainsi, des collaborateurs en bonne santé et épanouis dans leur emploi sont-ils plus performants, tant individuellement que collectivement; favorisant productivité et compétitivité.

 

 

Bien évidemment la Sophrologie ne peut, à elle seule, résoudre tous les problèmes

Mais il est aujourd’hui indéniable qu’elle se révèle un soutien précieux pour l’ensemble des collaborateurs, et ce quelle que soit leur fonction, dans les sociétés qui en intègrent la pratique.

C’est pourquoi, de plus en plus d’entreprises se lancent dans cette démarche, que ce soit dans l’industrie, la grande distribution ou encore le conseil. Le MEDEF s’est d’ailleurs penché avec intérêt sur ces techniques, et surtout sur les résultats obtenus au regard du faible investissement (cf magazine n°40 de juin 2011).

La rapidité avec laquelle ils se sentent mieux à l’issue d’une séance de sophrologie interpelle beaucoup d’utilisateurs.

 

Par ailleurs, selon une récente enquête, la France verrait la réduction du déficit de la Sécurité Sociale passer, en partie, par le développement des médecines préventives plutôt que curatives. Un projet s’est du reste fait entendre lors du débat social organisé par la Mutualité Française le 21 février 2017. Certains candidats à l’élection présidentielle y ont parlé bien-être et stress au travail, jusqu’à évoquer le remboursement des séances de sophrologie !

Une bonne nouvelle en tant que sophrologue que d’entendre parler de la méthode dans un débat sur la politique de santé !

Ainsi, les sophrologues sont-ils de plus en plus sollicités pour travailler en collaboration avec les responsables des ressources humaines, les médecins du travail ou directement des managers pour améliorer la qualité de vie au travail (QVT).