Nous cherchons tous à être heureux, c’est même notre ultime but. Et l’amour, dans tout ça ?

Certaines personnes pensent qu’il s’acquiert par des biens matériels, d’autres par des expériences particulières. Tandis que la majorité l’attend au travers l’amour d’un.e autre.

Mais, dans tous les cas, nous avons été éduqués à ce que le bonheur vienne de l’extérieur…

 

Ainsi l’un des piliers fondamentaux de notre existence actuelle est-il fortement porté sur la vie amoureuse.

Nous pensons qu’il y a, quelque part, un être qui va pouvoir nous combler, nous aider à nous réaliser pleinement.

Cet autre sera là pour assouvir nos manques, nous soutenir, soigner nos blessures. Il/elle va nous aimer, et cela nous remplira, remplira ce vide abyssal qui semble être là parfois, au plus profond de nous.

 

Et cela a l’air fonctionner au début, lorsque nous tombons amoureux.se. Alors nous nous sentons heureux.se, comblé.e, rempli.e …

Puis vient un autre temps car, en réalité, l’Amour n’est pas là…

 

Nous ne nous sommes pas rendus compte que c’est nous-même qui nous étions illuminés de la présence de l’autre, que nous projetions sur lui.elle nos idéaux, nos espoirs, nos attentes.

Et, lorsque vient le temps pour nous d’ouvrir peu à peu, plus ou moins rapidement, les yeux sur la réalité de ce qui est, c’est la désillusion pour les uns et le début d’une construction pour les autres…

 

Avec cet amour là vient la haine, l’autre face de la pièce dans ce monde duel.

Et nous faisons se succéder les reproches, les déchirements et/ou les relations !

Nous laissons tournoyer en nous les émotions, projeté.e tour à tour entre sentiment d’appréciation, d’amour qui semble réel et intense,  d’attachement, de déception, de détresse, d’aversion, de colère …

Des échappatoires inconscientes pour éviter de venir nous poser pour observer, avec discernement, ce qui se vit au fond de nous.

 

Aujourd’hui on entend souvent qu’il faut d’abord s’aimer soi-même et nombre se ruent à prendre soin de leur apparence, ou de leur personnalité qu’il faut faire évoluer.

Et sans doute est-ce un passage nécessaire.

Je l’appréhende plutôt, pour ma part, dans le sens de la réconciliation profonde avec le petit soi et toutes ses facettes, mais la prise de recul est ensuite nécessaire.

Pour moi, le « connais-toi toi-même » dans toutes nos dimensions est primordial. Mais, attention, que ce soit une connaissance expériencielle et non un savoir intellectuel rapporté.

 

Lorsque l’on a pris suffisamment de recul, que l’on entre de plus en plus en Conscience, dans le silence de l’observation neutre et bienveillante, alors notre regard sur le monde change. Et une vraie relation d’Amour s’engage alors.

Alors on Aime, on s’Aime, on vibre l’Amour. On Aime pleinement la Vie qui nous entoure et nous anime, on ressent et expérimente son Amour indéfectible. On est en communication vivante avec Elle, on se sent plein.e et relié.e. Et, alors, nous Aimons vraiment, ce et ceux qui nous entourent. Autrement.

J’ai pu en faire plusieurs fois l’expérience.

C’est transcendant !

La Vie est Amour et l’Amour est, pour moi, notre nature profonde. Voilà pourquoi nous souffrons tant lorsque nous sommes seulement identifiés à notre personnalité.

Aimer, c’est être pleinement ce que l’on Est en Conscience, c’est le vivre depuis chacune de nos cellules.

 

Alors l’autre peut bien faire et être ce qu’il veut, cela lui appartient et ne trouble ma personnalité que l’espace d’un instant.

Je reste plein.e de Moi, donc d’Amour.

J’ignore ce que peut donner l’expérience d’être amoureuse depuis cet état d’Amour, qui plus est si l’autre incarne la même complétude.

L’imaginer serait sans doute trop loin de l’expérience…

Suite au prochain épisode, qui sait ?!

 

SyLogo Sylvie Ducattillon Sophrologue Toulouse et Foixlvie Ducattillon

Sophrologue et Psychothérapeute, une double compétence pour mieux vous accompagner

06.89.60.12.99 – à Foix et en ligne

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