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Quand allons-nous vraiment prendre soin de nous ?

Quand allons-nous choisir d’adopter une attitude véritablement aimante et responsable vis-à-vis de la Vie qui est en nous ? vis-à-vis de cette Vie qui nous porte ?

Posons-nous deux minutes : La Vie, pour moi, est ce phénomène, cette force intérieure qui nous permet d’exister. Elle est intrinsèque à nous-même, sans elle nous ne serions pas. Elle nous permet de réaliser l’entièreté de notre passage sur Terre. Sans elle en nous nous ne sommes plus, ici du moins.

Pourtant comment la traitons nous ?…

Je vous invite aujourd’hui à une petite réflexion.

 

Exemple avec notre prise en compte de la fatigue

Cette Vie qui nous anime, qui se manifeste au travers notre corps, notre esprit, nos émotions, exprime ses besoins. Elle requiert, par exemple, des temps de repos pour notre corps, des temps nécessaires aujourd’hui pour restaurer notre cerveau, notre organisme. Et elle nous appelle à cela. Elle nous envoie des signaux lorsque le besoin se fait sentir.

Aux dires de la science il serait nécessaire pour un adulte, de 26 à 64 ans, de dormir entre 7 à 9 heures. Sept à neuf heures de sommeil quotidien, à quelques rares exceptions près. Car si certaines personnes débordent vraiment d’énergie après une nuit de seulement 4 heures, c’est loin d’être la majorité.

– En sophrologie nous privilégions le ressenti et pas un horaire fixé, néanmoins les ordres de grandeur demeurent –

Mais combien lui en accordons-nous réellement ?

Et si bien sûr chaque cas est différent, y compris dans le temps, respectons-nous les besoins propres à nous-même, au quotidien ?

Un weekend de grasse mat’ ne répare pas forcément de la même façon…

 

Les conséquences du manque de sommeil

Le manque de sommeil, propre à chacun, provoque de la fatigue qui s’accumule. Avec le temps, celle-ci met à mal notre faculté de concentration, ce qui peut d’ailleurs être cause d’accidents, et je ne pense pas seulement aux chauffeurs de bus. Nous avons plus de difficultés à mémoriser. Nous nous montrons beaucoup moins capables de maîtriser la qualité de nos pensées, de notre imaginaire. Cela nous rend beaucoup plus sensibles plus émotifs, plus fragiles face aux pressions du quotidien. Et nous nous emballons plus facilement. Certains deviennent plus irritables, agressifs, d’autres plus larmoyants.

Face à ces émotions, et le manque d’énergie grandissant, nous réagissons : nous mangeons, nous buvons plus de café ou autres stimulants, nous fumons, nous consommons des médicaments … Enfin bref, chacun adopte sa stratégie privilégiée du moment pour fuir le mal-être ressenti, pour faire taire cette voix de la Vie qui nous invite à prendre soin de nous.

Mais rien n’y fait. Nous nous obstinons dans nos comportements, dans notre surdité. Et puis, tout le monde le fait !

Tous ces comportements additionnés conduisent pas à pas à la montée de notre tension nerveuse qui agit sur le cœur. Les risques de maladies cardiovasculaires, et d’Alzheimer sont accrus avec la fatigue. Dormir insuffisamment stimulerait la ghréline, l’hormone de la faim. Ainsi sommes-nous inconsciemment appelés à manger plus, et plus sucré. Un comportement conduisant peu à peu à de l’obésité, voire du diabète

Dormir insuffisamment par rapport à nos besoins est fatiguant, et est aussi mauvais pour notre santé.

 

Nos « bonnes » mauvaises raisons pour ne pas se coucher

Et tout cela pourquoi ?…

Pour regarder absolument ce film, ce feuilleton que nous voulons terminer…

Poursuivre ce jeu sur Internet…

Finir ce travail que nous devons absolument achever…

Est-ce réellement plus important que respecter les signaux que la Vie nous adresse pour aller nous poser, nous reposer ?

Au quotidien, qui écoutons nous le plus : notre personnalité qui veut ? ou notre Vie ?

 

Tragique que se détourner à ce point de notre source même d’existence… non ?

Si l’on voulait se suicider à petit feu, on ne ferait pas autrement…

Si je vous parle de tout cela, c’est bien parce que j’ai pu, et je peux encore parfois l’observer chez moi, quand je me laisse prendre.

Un vrai manque d’amour pour Soi

« J’ai besoin de détente ! » me dit-on souvent. « Sinon, ça fait trop métro-boulot-dodo… ».

Mais s’agit-il d’une vraie détente ?

Bien souvent notre corps n’a pas bougé de la journée, et nous nous affalons devant un écran, le cerveau capté par de l’information en continu. Cela régénère quoi ?

 

Encore une fois, comment nous comportons-nous vis-à-vis de notre Vie ?

Dans l’écoute et le respect ? Ou plutôt dans le soin aux envies de notre personnalité conditionnée ?

Quel manque d’amour pour notre profondeur…

Cet amour que nous réclamons pourtant, à cor et à cri, à l’extérieur. Comment l’accordons-nous à la Vie en nous ? Pourquoi nous faut-il attendre une grave maladie pour enfin commencer à prendre conscience du précieux en nous ?

 

Sommes-nous vraiment libres ?

Notre cerveau, notre système nerveux, ont été programmés en fonction de l’endroit où nous avons vécu. Nous nous sommes habitués à vivre d’une certaine manière.

Nous avons appris par mimétisme au regard des modèles et des informations qui nous entouraient. Et avec notre sensibilité propre, nous les avons intégrés et faits nôtres.

Ces apprentissages se sont ensuite automatisés pour nous permettre de gagner du temps. Et c’est parfois heureux, sinon nous en serions toujours à réfléchir à comment lever et poser le pied pour faire un pas !

Mais c’est aussi avec ce fond d’informations que nous menons notre existence et prenons nos décisions, majoritairement de façon inconsciente, mus par nos automatismes. Ce sont ces informations qui sont la base de notre système de pensées et de nos façons d’agir, de réagir aux événements.

La bonne nouvelle c’est que nous ne sommes pas obligés de rester « coincés » dans notre matrice !

 

Comme nos parents avaient l’habitude de prendre soin d’eux même et de la Vie en eux, nous agissons. Car je rappelle que les enfants fonctionnent avant tout par mimétisme et se conduisent comme nous faisons, pas comme nous leur disons. Mais pour autant, en conscience, il est ensuite possible de choisir et de se défaire d’habitudes, de comportements nuisibles.

Il y a un choix à faire, par amour pour Soi.

Personne ne peut le faire à notre place.

C’est sans doute cela être adulte : être conscients de ce qui se vit et se joue en nous, comprendre que nous sommes libres de nos actes, que chacun d’entre eux engendre des conséquences, et que tôt ou tard nous aurons à les assumer. Car le pendant de la liberté est la responsabilité. Et c’est souvent là aussi que le bât blesse…

Encore une fois, nombreux sont ceux qui le réalise… mais souvent un peu tard, une fois malades et/ou contraints.

« Ah si j’avais su… ».

 

Et pourtant aujourd’hui nous savons. Il y a des tas d’émissions, de livres, d’articles, de vidéos sérieuses pour nous informer.

« Mais ça n’est pas pour nous… » – « Et puis, il faut bien mourir de quelque chose… »

Autant de réflexions qui répondent à des programmes d’autodestruction qui nous sont propres. Car je ne connais pas beaucoup d’autres créatures sur Terre qui agissent ainsi… ?

 

Qui choisissons nous d’écouter ?

J’aurais pu tout aussi bien choisir un autre thème que le sommeil, celui de l’alimentation, de l’oxygénation, de la critique, de la rancœur, … pour aborder mon propos d’aujourd’hui. C’est un reportage vu cette semaine qui a enclenché les mots qui se sont mis à courir à travers moi.

Mais la question est toujours la même. Qui écoutons nous en nous : la Vie ?  Ou notre bon vouloir, notre mental ?

Quels choix réellement conscients faisons-nous pour nous, à chaque instant ?

Souvent j’aime bien dire : « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? »

 

Regardons au dehors. Qui est le plus fort au final, la Nature / la Vie ou l’Homme ?

C’est la Vie qui nous prête vie et non l’inverse !

 

Nous manquons cruellement d’amour pour la Vie en nous, pour cette Vie, cette Nature qui nous portent. Et nous continuons, obstinément…

Mais arrive un moment où les conséquences nous rattrapent, après les nombreux signaux d’alerte lancés.

A tout acte, sa conséquence. Et nous sommes libres. Le choix doit être fait en conscience.

Et plutôt que commencer à réagir en rejetant la « faute » sur l’autre, l’éducation, le gouvernement, les grands Groupes… (accuser tel ou tel, c’est si facile !), si nous commencions par regarder en nous, dans nos propres profondeurs, comment nous nous comportons pour agir.

Et si l’extérieur était d’abord une invitation à regarder à l’intérieur ?

En tant qu’Humain, soi-disant adulte, quelle décision prenons nous pour respecter et honorer la Vie en nous, puis autour de nous, chacun à notre place. Et si nous commencions déjà par nous-même ?!

Et je ne suis pas en train de dire qu’il n’y a rien à faire à l’extérieur non plus.

Nous pouvons choisir de faire évoluer nos comportements vis-à-vis de la Vie en nous, maintenant, ou pas.

 

Mais il ne s’agit pas non plus d’utiliser cette prise de conscience pour nous marteler, nous juger et nous culpabiliser, nous rabaisser…

Voilà encore bien d’autres façons de nous blesser, de perdre du temps et de l’énergie.

 

Utilisons plutôt nos prises de conscience pour agir de suite, avec bonté vis-à-vis de nous-mêmes, avec un amour bienveillant mais ferme quant aux habitudes qui manquent de justesse. C’est là un chemin plus sûrement constructif.

La Vie nous parle. Elle nous envoie tant de signes. D’abord ici, puisque c’est mon sujet d’introduction, au travers de petits signaux corporels et d’émotions, qui s’enkystent lorsque ils ne sont pas gérés. Puis ce sont des maux plus graves, des maladies qui viennent à crier plus fort pour que nous les prenions en charge.

 

Investir judicieusement

S’il vous faut réapprendre l’écoute, le respect, l’attention, la gestion… de vos signaux, bref apprendre à mieux vous connaître, je vous invite à prendre rendez-vous avec moi, ou un autre praticien de votre entourage, pour vous aider à développer de nouvelles habitudes qui vous conduiront à mieux considérer le vivant en vous.

« C’est trop cher ! » me dit-on souvent.

… Investir 600 à 1000€, voire un peu plus, pour apprendre à prendre soin de Soi pour le reste de son existence… ça n’est sans doute pas rien, c’est certain.

Mais combien avez-vous payé ?

  •  Pour tous vos écrans… A renouveler régulièrement, car ils ne sont pas là pour la vie
  •  Pour vos séances de soins, vos médicaments… Et tous vos investissements compensatoires…
  •  Pour vos périodes d’arrêt, de douleurs, de mal-être… qui vous ont aussi coûté du temps, peut-être même la santé…

Là encore il y a un choix à faire, librement et en conscience, pour investir de manière adéquate et judicieuse. Quelle voix écoute-t-on encore ici ?

 

Bien sûr, je suis juge et partie. Mais écoutez ce qui vous semble sensé.

J’entends de plus en plus régulièrement qu’il est temps d’investir en soi. Et lorsque je regarde les contenus je me rends compte combien c’est de « personnalité » dont il est question. Ou je peux remarquer combien les contenus derrière un nom de pratique peuvent être divers. 

Il nous faut également affûter notre discernement, et celui-là vient aussi de l’intérieur !

 

Car, oui, il y a beaucoup de charlatanisme dans l’actuel milieu du bien-être, d’exploitation d’un mal-être qui se généralise. Mais aussi et bien souvent, en toute inconscience.

Encore et encore je vous invite à écouter : quelle sirène allez-vous suivre ?

  • Celle qui vous parle de transformation miracle, en 5 minutes, sans effort, sans prise de conscience véritable…
  • Celle qui repose sur du solide, qui parle de changement profond, requérant un positionnement libre, conscient, responsable dans le temps, dans l’amour et le respect de la Vie en soi

C’est beaucoup moins attractif j’en conviens.

Un chemin moins fréquenté. Un véritable engagement responsable, de la discipline, de la régularité, de la patience… Mais une vraie révélation au bout du chemin. Et des résultats agréables et concrets rapidement quoiqu’il en soit.

 

 

Encore une fois, quelle part de vous choisissez-vous d’honorer à travers vos choix ?

C’est la Sagesse et la Justesse de la Vie en nous qui sont nos seuls vrais guides.

Personnellement et à cette heure, je ne suis pas encore convaincue que sans prises de conscience et/ou de changements d’autres maux ne réapparaîtront pas derrière une pratique « express ».

 

Il n’y a bien entendu pas un seul sentier pour mener sa route, chacun partant y compris de là où il en est. Un outil seul n’y suffit pas forcément.

Mais, bien sûr, je vous inviterais déjà à la pratique de la sophrologie, un moyen doux, efficace et abordable pour commencer à plonger dans ses profondeurs, y compris en famille, pour montrer l’exemple aux enfants. Car au risque de me répéter, ils fonctionnent par mimétisme et agissent comme nous faisons, pas comme nous disons.

 

Sylvie Ducattillon

Sophrologue et Psychothérapeute, une double compétence pour mieux vous accompagner

06.89.60.12.99 – à Toulouse et Foix

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