Faire évoluer notre réalité avec la Sophrologie

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Êtes-vous conscients que vous avez des freins ?

Comme je vous l’ai déjà expliqué, notre personnalité se construit principalement lors de nos premières années de vie. Un ensemble de croyances se tisse alors en nous et sera la base de nos pensées conscientes, mais surtout inconscientes à plus de 90 %.

Nos pensées quotidiennes, quel que soit notre âge aujourd’hui, seraient à 75 % , selon certaines études en neurosciences, les mêmes qu’hier, les mêmes qu’avant hier, … et que depuis notre enfance. Mais peu importe que ce soit 70, 80 ou 75 %, elles tournent en nous comme une espèce de « disque rayé » et sont majoritairement négatives.

Ne portons-nous pas le péché originel dans notre inconscient collectif ?

Chacune de nos pensées génère aussitôt une réaction corporelle et une émotion.

Faites l’expérience et commencez à vous répéter pendant 5 minutes : « Je n’en peux plus, je suis fatigué/e, je suis crevé/e, … » – soufflez un peu, bougez-vous et reprenez maintenant avec : « Je vais de mieux en mieux, je me sens de plus en plus en forme, je suis plein/e d’énergie, … ». Alors, ça donne quoi pour vous en termes de ressentis corporels et de sentiments qui se dégagent après ces répétitions ?

 

C’est la qualité de nos émotions qui va conduire nos comportements. Cette pensée génère de la joie, je suis plein/e d’énergie pour agir. Cette pensée génère un doute, il y a de forte chance pour que je procrastine.

Nos comportements, nos attitudes du quotidien sont engendrés par ce puissant moteur que constituent nos émotions.

 

Pourquoi est-il parfois si difficile d’atteindre son objectif ?

Parfois, on peut avoir l’envie, le souhait de se faire du bien. Et nous prenons de « bonnes résolutions » avec notre esprit conscient. Mais très vite, avec le temps, elles s’écornent. Car si à l’intérieur de notre inconscient est ancrée l’idée que « nous ne valons pas », ou « ne méritons pas », ou … alors nous serons appelés par nos automatismes inconscients à nous freiner, voire nous auto-saboter, pour répondre à cette croyance première bien ancrée en nous.

Notre cerveau « préfère » toujours la première idée qu’il a apprise. Ce d’autant que nous l’avons validée avec le temps, au travers nos expériences. Elle est donc d’autant plus enracinée dans notre inconscient.

Et il nous faudra sans doute beaucoup de force de volonté, au moins proportionnelle à la puissance de la croyance initiale, pour surmonter cette dernière, si nous ne nous connaissons pas.

 

Tout commence à l’intérieur

Tous nos conditionnements intérieurs conduisent notre langage interne, celui que nous nous tenons à nous-même. C’est lui qui conditionne nos émotions, nos comportements, donc nos actions et la qualité de nos résultats.

Ainsi, avant de chercher à avancer coûte que coûte sur un projet est-il intéressant de bien identifier ce qui nous retient. Puis de le faire évoluer, cela s’entend bien sûr.

Nous serons alors plus efficaces, ayant largué ce qui nous retenait.

 

Nous sommes donc régis par nos croyances sur nous même, qu’elles soient porteuses ou limitantes, et nos interprétations de ce que nous vivons, tel un automate qui a été programmé pour suivre un certain itinéraire. Et il est bien difficile de s’écarter de cet itinéraire à moins de faire évoluer les programmes. Voici un comment…

La puissance du chemin Sophrologique

La Sophrologie peut s’appréhender comme un chemin. Un chemin d’apprentissage pour mieux nous connaitre et prendre soin de nous.

Bien sûr au départ nous apprenons à détendre notre corps, à respirer, puis à reprendre peu à peu les rênes de notre mental. Moins agité, nous apprenons à mieux nous entendre, nous comprendre, notre champ de conscience s’élargit, devient plus clair. Nous apprenons à reprogrammer en conscience notre mental, par nous-même, de façon positive, et à générer ainsi des émotions plus stimulantes, portés par des valeurs de qualité.

 

Nous admettons facilement qu’il faut un entraînement régulier, basé sur la répétition de mêmes gestes techniques, pour apprendre à marcher, écrire, jouer du piano ou au tennis, apprendre un métier, mémoriser un discours … Mais nous attendons que le bonheur nous « tombe du ciel » et ce sans aucun apprentissage, ni effort de transformation intérieure !

Personnellement j’ai souffert. Cela m’a poussée à chercher à comprendre qui j’étais et comment je fonctionnais. Et lorsque j’ai découvert cela, j’ai voulu dire « non  ! » à ces conditionnements et « oui ! » à mon désir de vivre plus libre. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est tellement plus enthousiasmant.

 

Sylvie Ducattillon

Sophrologue et Psychothérapeute, une double compétence pour mieux vous accompagner

06.89.60.12.99 – à Toulouse et Foix

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